La fibre à partir de 22,99€

02 99 36 30 54

Avant le Mondial 2026, Netflix met en ligne le portrait animé de Dibu Martínez, le gardien argentin de 2022

Un portrait hybride entre animation et archives, à trois semaines du coup d'envoi du Mondial.

Salon en soirée, télévision allumée diffusant une animation aux couleurs chaudes évoquant un terrain de football, canapé, plaid replié et ambiance veille de match
La rédaction Ariase - publié le 30/05/2026 à 12h00
Vous l'avez vu glacer les Bleus à Lusail en décembre 2022. Le voici raconté autrement, en dessin animé, en archives et en témoignages, sur Netflix dès ce jeudi 28 mai. Le portrait débarque pile au moment où la Coupe du monde 2026 entre dans les esprits.

Mis en ligne le 28 mai à l'échelle mondiale, le documentaire Dibu Martínez, le gamin qui arrête le temps est signé Gustavo Cova à la réalisation, écrit par Hernán Casciari et illustré par Ricardo Liniers. Lionel Messi, le sélectionneur Lionel Scaloni et le mentor Miguel Ángel « Pepé » Santoro y prennent la parole.

Un portrait hybride qui rompt avec la grammaire du documentaire sportif

Le pari est inhabituel. Au lieu du classique enchaînement d'images d'archives commentées en voix off, l'équipe a confié l'animation à Ricardo Liniers, dessinateur argentin populaire, dont le trait familier sert à reconstituer l'enfance d'Emiliano Martínez à Mar del Plata. Un ballon parlant, doublé par l'humoriste Agustín Aristarán, intervient dans le récit pour glisser un peu d'humour entre deux séquences plus tendues.

Hernán Casciari, dont les chroniques sportives sont lues bien au-delà de l'Argentine, signe le scénario. Le projet est porté par PEGSA, société de production fondée par l'ancien rugbyman Agustín Pichot. Le tournage s'est déroulé entre l'Argentine et l'Angleterre courant 2025, à Aston Villa où le gardien évolue en club depuis 2020.

De Mar del Plata aux tirs au but de Lusail, un parcours peu raconté en France

Le film ne se contente pas du fait d'armes de la finale. Il revient en profondeur sur l'enfance modeste du gardien, les années de doute en réserve d'Arsenal entre 2010 et 2020, les sept prêts successifs avant la révélation à Villa Park. Les interviews des proches, amis d'enfance et entraîneurs structurent un récit qui veut donner du corps au visage devenu mondialement reconnaissable depuis la Coupe du monde 2022.

Pour le public français, c'est peut-être l'angle le plus inédit : on connaît Dibu Martínez par la finale et les tirs au but contre Kolo Muani. On le découvre ici tel qu'il est raconté en Argentine, en mode héros populaire, avec le sens de la mise en scène qui va avec.

À trois semaines du Mondial 2026, un timing qui ne doit rien au hasard

La date du 28 mai n'est pas choisie au hasard. La Coupe du monde 2026, organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, démarre le 11 juin. M6 diffusera 54 matchs en clair, dont la totalité des rencontres de l'équipe de France, l'ouverture, les demi-finales et la finale ; beIN Sports détient les 104 matchs sur abonnement. Le calendrier est lisible : à trois semaines du coup d'envoi, le portrait s'installe dans le paysage avant que le sujet ne soit saturé par la couverture sportive.

Le pari rappelle d'autres sorties calibrées avant un événement, comme la docu-série de Skydance Sports sur Rafael Nadal, qui arrive le lendemain sur la plateforme pendant Roland-Garros. La logique est la même : capter l'attention du grand public juste avant que la compétition n'aspire toute l'audience disponible.

Quel abonnement Netflix choisir pour regarder ce documentaire ?

Le film est accessible dans toutes les formules de l'abonnement Netflix, soit :

  • 7,99 €/mois en Standard avec pub ;
  • 14,99 €/mois en Standard sans pub ;
  • 21,99 €/mois en Premium. 

La version originale en espagnol argentin est confirmée, avec sous-titres français au lancement. Pour un visionnage en famille, la formule avec pub suffit largement, le rendu animé ne réclamant pas la 4K HDR de la formule Premium.

Pour qui ?

Le documentaire Dibu Martínez, le gamin qui arrête le temps plaira :

  • aux passionnés de foot qui veulent comprendre le personnage au-delà du moment Lusail ;
  • aux  familles avec ados grâce au format hybride animé ;
  • aux lecteurs de Casciari ou de Liniers qui retrouvent ici les deux signatures.

Le pari du dessin animé sur un sportif vivant reste rare. Reste une question : un portrait sportif tient-il l'attention française quand son sujet a fait pleurer les Bleus ? Le 11 juin dira si la curiosité l'emporte sur la rancœur. 

La rédaction Ariase

La rédaction Ariase

L'équipe de la rédaction Ariase analyse et décrypte au quotidien l'actualité du secteur des Télécoms.

Cette page peut contenir des liens d’affiliation... en savoir+