Accueil Actu/dossiers Technologies Le wifi a-t-il de l'avenir en ville ?
Publié par François le lundi 1 octobre 2007 à 15h01
De nombreuses villes un peu partout dans le monde rêvent d'une couverture WiFi intégrale de leurs rues. Certaines métropoles y voient même un atout concurrentiel pour séduire les habitants, les touristes ou les hommes d'affaires. Mais est-ce que le WiFi est la technologie la mieux adaptée pour remplir cette mission ?
Plusieurs des principales villes américaines comme Houston, Chicago ou San Francisco remettent en question leur couverture WiFi. Ambitieux en théorie, le déploiement d'Internet haut débit sans fil dans les rues se heurte à plusieurs obstacles. Pourquoi ?
Tout d'abord, la mise en oeuvre des réseaux est plus complexe dans la réalité que sur le papier. Mais c'est surtout l'aspect financier qui plombe l'enthousiasme des équipes municipales. Entre l'investissement initial, la consommation éléctrique des émetteurs et les frais d'entretien, le WiFi urbain peut coûter cher. Surtout si le modèle économique n'est pas adapté et si la demande ne suit pas.
A San Francisco, la mairie révise sa copie et abandonne le projet Earthlink. A Springfield, plus question de WiFi gratuit mais un abonnement à 20$ par mois pour se connecter en ville. Ce "coup de froid" sur le WiFi métropolitain de certaines villes américaines intervient au moment où les initiatives françaises se multiplient.
Paris vient ainsi d'inaugurer son réseau de 400 hotspots WiFi librement accessibles. Rennes s'est également penché sur la création d'un réseau WiFi pervasif avec l'aide d'Ozone. Grenoble et Nantes ont aussi des projets avancés pour équiper leur centre-ville avec des dizaines de points d'accès.
D'autres raisons peuvent expliquer les hésitations de certaines municipalités. L'arrivée de la norme Wimax mobile (802.16e) sur le marché du sans fil pose la question de l'intérêt du WiFi. Pourquoi équiper sa ville en WiFi si les habitants optent demain pour des équipements Wimax ? Le WiFi urbain n'est pas pour autant condamné. L'exemple de Blanquefort montre que la couverture WiFi peut aussi être fournie par les habitants eux-mêmes. C'est d'ailleurs sur cette voie que la mairie de San Francisco souhaite s'engager pour proposer du haut débit sans fil à sa communauté.
Source :
Ariase
Test d'éligibilité
Tout savoir sur le WiFi
Chaque ville fait ce qu'elle veut mais l'usage du wimax est plus réservé à la connexion des habitations éloignées. (portée optimisée sur 10 à 13 km).
Vu la puissance de la norme "e" ça risque d'être bien trop fort pour mettre des bornes au sol.
Donc obligation de les mettre en hauteur donc encore des antennes discgratieuses etc sans compter que en hauteur les réseaux GSM interfèreront le signal.
Autre soucis le wimax exige du matériel très haut de gamme pas encore disponible dans le commerce et les constructeurs n'invisteront pas dans le domaine sans une standardisation certaine,
Déjà le wifi "n" à du mal à passer.
Actuelement seul des opérateurs FAI peuvent offrir un tel service avec des Box estempillées et à 200€ l'instatllation plus l'abonnement ça risque de coincer.
Citation :
sans compter que en hauteur les réseaux GSM interfèreront le signal.
Le GSM n'est pas du tout dans la même bande de fréquence que le Wi-Fi ou le WiMAX, donc pas d'interférences possibles entre les deux.
Dis ça à mon routeur quand le téléphone sonne
, la fréquence est différente mais pas totalement sans effet.
La base d'émission/réception de ce réseau (alimentation répartiteur etc) produisent aussi des fréquences qui elles interfèrent l'électronique, les tois des immeubles ce sont des ordinateurs géants à ciel ouvert, on en vois que le haut de l'iceberg.
Le wifi est bien plus sensible au fréquence basse des équipements que des hautes fréquences des GSM.
Mets un modem proche d'une source électromagnétique (transformateur par exemple) et le signal wifi est totalement écrasé.
C'est une des raisons d'ailleur que les horspots en service sont jamais bien loins des clients. (1 étage plus haut maxi).
Citation :
Dis ça à mon routeur quand le téléphone sonne
, la fréquence est différente mais pas totalement sans effet.
La base d'émission/réception de ce réseau (alimentation répartiteur etc) produisent aussi des fréquences qui elles interfèrent l'électronique, les tois des immeubles ce sont des ordinateurs géants à ciel ouvert, on en vois que le haut de l'iceberg.
Le wifi est bien plus sensible au fréquence basse des équipements que des hautes fréquences des GSM.
Mets un modem proche d'une source électromagnétique (transformateur par exemple) et le signal wifi est totalement écrasé.
C'est une des raisons d'ailleur que les horspots en service sont jamais bien loins des clients. (1 étage plus haut maxi).
Ah ok je pensais que tu parlais d'interférences entre les ondes GSM et les ondes Wi-Fi. Si je comprends bien, ce dont tu parles c'est plutôt des interférences générées par les parties électroniques au niveau des équipements eux-mêmes.
Merci pour ces précisions.