Comparatif ADSL

Comparatifs d'offres ADSL, de forfaits câble, satellite, bas-débit - test d'éligibilité et test de vitesse - abonnement ADSL et Internet

Pour visualiser l'animation, vous pouvez télécharger le plug-in Macromedia Flash

Besoin d'aide ?
Nos conseils gratuits au

02 99 36 30 54

Cliquez ici pour être rappelé

Accueil > Actualités > Reportages > Histoire des FAI

Evolution du secteur des fournisseurs d'accès



Les pionniers

Naturellement, les offres commerciales n'ont pas attendu que les Yahoo et autres Google soient là pour apparaître ! Un certain Compuserve entreprit, dès les débuts d'Internet, de fournir du "temps partagé" sur le réseau. Ainsi, comme c'est encore aujourd'hui le cas pour les super-calculateurs, des personnes ayant un besoin ponctuel d'une quantité importante de capacité de calcul avaient accès, à distance, à des ordinateurs sous-utilisés. MicroNet, destiné au grand public, était alors déjà dans les projets de Compuserve et rencontra un grand succès.

logos des fai pionniers en bas débit

En 1995, les premiers vrais combats pour le marché français du bas-débit débutent. Wanadoo fait ses débuts, soutenu par France Telecom. Infonie et Club Internet sont aussi au départ de la grande course aux abonnés. Fin 1997, AOL France démarre ses services dans l'Hexagone. Le marché se développe tranquillement, sous l'influence de la bande des quatre, quand débarque d'Amérique la folie de la "nouvelle économie".


Le bas-débit 56k

En Juin 1999, Freesbee est lancé, à peu près à la même époque que Liberty Surf et des dizaines de petits FAI. Les frères ennemis vont faire bouger le marché, qui devient dès lors vraiment concurrentiel. Internet a l'aspect appétissant d'un grand gâteau dont tout le monde veut une part. En arrière-plan, c'est la grande aventure de Napster... et de Melissa, le virus aux 350 millions de dollars de dégâts. Liberty Surf était lancé par Bernard Arnault, Mageos étant la réponse de François Pinault, les deux milliardaires faisant de l'Internet un nouveau champ de bataille où étaler leur rivalité.


C'est la grande époque des forfaits libres, des kits de connexion et des packs "Tout compris". Freesbee propose 3h pour un Franc symbolique alors que Oreka lance son offre "6 heures pour 0 Franc". Au fur et à mesure de la croissance d'Internet, les FAI s'orientent davantage vers des offres comprenant 20, 30 ou 50 heures de connexion bas-débit. C'est le temps des Biiiiiiip Beeeeeeeeep des modems 56k qui rappelent vigoureusement leur présence à chaque connexion :-) Mageos (futur Neuf) propose alors les 20H à 79F tandis que World On line mise sur un forfait 25 heures à 45 Francs. L'opérateur Free préfère opter pour une stratégie de l'accès gratuit (l'internaute paie néanmoins ses minutes de surf).


L'ADSL arrive !
logos des fai pionniers en adsl

Aux côtés de Wanadoo, ultra-dominant compte tenu du monopole de France Télécom, on retrouve les Club Internet et Free. Wanadoo commercialise en novembre 1999 la première offre ADSL 512k baptisée Netissimo. De son côté, un certain Free se lance en décembre 1999 dans le gratuit (accès ADSL gratuit mais abonnement Netissimo nécessaire). Club Internet se distingue quant à lui avec le premier pack ADSL, comprenant l'accès et le modem. Les packs sont vendus en grande surface pour la modique somme de 990 Francs ! Les prix, encore en Francs en 2001, laissent aujourd'hui perplexes. World On Line facture son abonnement Turbo 512k 436 Francs par mois tandis que l'offre Pro de Wanadoo est à 1200 Francs HT !!


A cette époque, l'ADSL est moins bien loti que le câble. Les cablo-opérateurs Wanadoo, Noosnet, Chello ou AOL NC Numericable proposent des forfaits entre 235 et 317 Francs. Que dire de la location des modems ? Aujourd'hui, toutes les "Box" du marché sont gracieusement prêtées ou louées 3€ par mois (20 Francs). En février 2001, Nerim, Infonie ou Wanadoo louent leurs modems autour de 45 Francs/mois, et jusqu'à 90 Francs/mois pour NC Numericable.


Et les services dans tout cela ? En 2001, les hotlines étaient globalement ... moins chères qu'aujourd'hui ! Si les services clients d'AOL ou de Club Internet étaient facturés à un prix normal, ceux de Noos, LibertySurf et Infonie coûtaient 98 centimes (centimes de Francs !) la minute. Les mauvais élèves de l'époque étant Free et Easysurf avec un 2,21 F la minute. Les capacités des boîtes email tournaient autour de 5 à 10 Mo et les pages personnelles pouvaient accueillir des fichiers jusqu'à 50 Mo ! Rien à voir avec les comptes emails illimités et les pages persos de 10 GigaOctets comme le propose Free désormais.


Les tests ADSL
Les services Ariase