sylvana16 Je participe

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Posté le: Jeu 05 Mar 2009 - 10:59 Sujet du message: 1 an après, les 3B n'ont pas perdu le fil du wifi |
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Source : La Charente Libre
05/03/09
UN AN APRÈS LE DÉPLOIEMENT, LES 3B N'ONT PAS PERDU LE FIL DU WIFI
Inauguré début 2008 pour couvrir neuf communes, le réseau internet sans fil s'avère globalement satisfaisant, malgré quelques pannes au sud
Porté par la société Numéo, le réseau des 3B, est réellement opérationnel depuis le milieu de l'année dernière. Comme dans le Nord-Charente, les usagers doivent s'équiper d'un matériel spécial.
Le signal passe plutôt bien. Bors-de-Baignes, Chantillac, Ladiville, Sauvignac, Saint-Félix, Angeduc, Boisbreteau, Saint-Bonnet et Saint-Vallier sont parfois coupées du reste du monde pour quelques heures voire une paire de jours, mais globalement, le réseau wifi (internet sans fil) impulsé par la communauté de communes (CDC) des 3B fin 2007 «en attendant mieux» est une réussite.
Alors que des communes du Nord-Charente inauguraient il y a peu un réseau similaire et que le conseil général prévoit de s'y mettre aussi malgré la controverse que l'on sait, la centaine d'usagers des neuf communes de la zone blanche de la CDC qui éprouvent la technique depuis une bonne année n'en contesteront pas, pour la plupart, l'utilité.
Pour Jacques Chabot, le président des 3B qui avait initié le dossier quand il était encore vice-président en charge de la commission «services aux communes», le déploiement de cette technologie alternative pour accéder à l'internet haut débit offre aujourd'hui des résultats satisfaisants. «Même si ça a été un peu long à se mettre en place et que dans certains endroits, ça passe un peu mieux que dans d'autres».
Yannick Bozzini, de la société Avi Micro de Barbezieux, est le technicien local habilité par la société Numéo, fournisseur d'accès retenu par les 3B en 2007, pour intervenir sur le matériel (antennes et installations) en cas de panne ne pouvant être résolue à distance. Pour lui, «ça fonctionne généralement bien», quoique «le sud des 3B, plus vallonné que le nord, est le plus exposé aux problèmes d'obstacles». En fonction du temps, surtout, la liaison est aléatoire en certains endroits, essentiellement à Sauvignac et Saint-Vallier.
Le pylône de Sauvignac, propriété du conseil général où est implantée l'une des antennes relais du réseau, est quant à lui très facilement sensible aux caprices météorologiques. Une panne récente, liée à la tempête, a privé du web les usagers de ce village du Brossacais pendant… quinze jours! Mais parce que les démarches pour intervenir sur les lieux d'implantations des relais sont particulièrement lourdes.
D'une manière générale, «on n'entre pas dans un château d'eau comme on veut, confirme Jacques Chabot. Des conventions sont signées avec les syndicats d'eau, mais il faut à chaque fois les prévenir». Pour le pylône de Sauvignac, c'est encore pire. Non seulement il faut demander l'autorisation au Département, mais en plus il est nécessaire de faire intervenir un «grimpeur habilité» pour l'escalader, Yannick Bozzini n'étant pas formé pour cet exercice.
Deux réparations par mois sur le réseau
Le technicien confie intervenir «en moyenne deux fois par mois» sur le réseau, mais «le plus souvent pour dix minutes». Les grosses pannes sont, dit-il, extrêmement rares.
«80% des interventions ne portent pas sur le matériel ou la technologie mais sur un problème d'électricité ou d'eau qui s'infiltre dans les câbles». En gros, les «petits courts-circuits» sont beaucoup plus fréquents que les antennes à changer. Et quand il y a lieu d'intervenir, «vraiment en tout dernier recours», le déplacement est en principe «assez rapide».
Pas moins en tout cas, selon lui, que sur un réseau haut débit filaire. «Dans certaines zones, on est parfois privé d'internet pendant un moment. Et pourtant ce n'est pas du wifi». Comme par exemple vendredi dernier à Barbezieux, où la coupure ADSL a duré «plusieurs heures». Mais de l'avis de Yannick Bozzini, «on est beaucoup plus indulgent avec les fournisseurs traditionnels»... |
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